EXPOSITION

TROIS FEMMES. TROIS GÉNÉRATIONS. TROIS REGARDS
Scarlett Hooft Graafland, Charlotte Mano, Marie Cecile Thijs

Du 27 juin au 27 juillet 2020
Pour notre exposition estivale, nous avons réuni les tirages inédits d’artistes femmes que nous devions accrocher sur nos stands Art Up Lille et Art Paris, au printemps dernier. Le contexte actuel empêche l’organisation d’un vernissage mais nous espérons que vous nous ferez le plaisir de venir à la Galerie dès ce samedi pour découvrir ces œuvres, présentées pour la première fois dans nos murs. 
Scarlett Hooft Graafland
Pays-Bas, 1973
Après ses études (un BFA à la Royal Academy of Art de La Haye, puis un MFA à la Parson's School of Design, New York), Scarlett Hooft Graafland est partie explorer des contrées lointaines et encore relativement isolées (Madagascar, Bolivie, Nunavut, Yemen,...) Ses images, captivantes et un brin surréalites réalisées dans des endroits toujours surprenants
nous embarquent vers des paysages à couper le souffle, avec une mise en scène très recherchée qui mêle la nature à la culture indigène. Son art tient de l’installation et de la performance, avec une grande rigueur intellectuelle et technique. Elle travaille en argentique et ses tirages sont faits d’après les négatifs. Parfois, elle brode sur le tirage, enrichissant ainsi l’image de points et de lignes colorées qui lui confèrent une autre dimension.
Charlotte Mano
France, 1990
Charlotte Mano a remporté le Prix HSBC pour la Photographie 2020. Son travail s’inscrit dans la tradition picturale – l’un des trois courants majeurs de la photographie contemporaine. Elle considère la photographe comme un prolongement de la peinture classique : une représentation de la réalité. Pour autant, elle utilise la photographie comme un medium de déréalisation, usant d’artefact lors de la prise de vue pour tromper le spectateur et brouiller les pistes. Un univers pictural sans manipulation numérique dans lequel Charlotte Mano questionne les limites de l’image. Des portraits de femmes qui surgissent de l’obscurité (Muses) ou s’aplatissent dans la lumière (Portraire).
Marie Cecile Thijs
Pays-Bas, 1964
Le travail de Marie Cecile Thijs joue avec la temporalité. En connectant le passé et le présent, elle crée une relation irréelle, surréelle avec la notion du temps. Les photographies représentent un instant inclassable, flottant. Quand elle construit une image, elle regarde l’objet comme si elle ne l’avait jamais vu, même si c’est un objet familier. Ainsi, elle peut déconstruire l'image qu'elle en avait afin d'en construire
une nouvelle. Son travail tend à la représentation d’un monde parallèle où le temps et l’espace ont des dimensions différentes. Chaque détail semble familier, réel, mais au second regard tout est différent. L’ensemble est à la fois évident et étranger. L’image peut sembler classique mais elle est surréaliste. Dans son monde, l’absurde est la norme.
Galerie XII Paris
14 rue des Jardins Saint-Paul - Paris 4e
0142782421 - paris@galeriexii.com

Ouvert du mardi au vendredi de 14h à 19h, le samedi de 12h à 19h et sur rendez-vous. 
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