Pour mémoire / vernissage le mercredi 13 septembre / Daniel Aron, Tanger intérieurs simples
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pour mémoire : VERNISSAGE
LE MERCREDI 13 SEPTEMBRE
DANIEL ARON / TANGER INTÉRIEURS SIMPLES
1994-1997
Mon premier séjour à Tanger date de 1993. La ville était comme apaisée après les différents exodes de sa population juive, européenne et américaine, conséquence des divers mutations politiques qui s’y étaient produites. Délaissée, désordonnée, Tanger me plaisait car j’y trouvais les traces multiples et cachées d’un passé mélangé, devenu mythique pour certains. Cette ville pleine de vides allait attirer les migrants venus des campagnes et qui fondaient sur Tanger avec le double espoir d’y trouver travail ou possibilité de franchir le détroit. Le migrant une fois arrivé à Tanger, oublie son mode de vie et les objets qu’il a laissé derrière lui, persuadé que le séjour sera bref. Mais le passeport est bien difficile à obtenir, les espoirs d’une vie nouvelle s’amenuisent.
On ira s’installer, quand on le peut, dans la Casbah, dans la Medina ou à Beni Makada. Ce sont les femmes qui peu à peu, vont faire ressurgir un univers qui n’emprunte plus aux traditions artisanales du bled mais qui explore l’objet industriel.
A défaut d’argent on rêve et l’on recrée l’univers coloré et la disposition des objets. On remplit les nouveaux vides avec quelques symboles.
D’autres veulent oublier la tente mais ne peuvent s’offrir encore la brique et le ciment : ils peindront les tôles qui leur sont imposées par le dénuement et forment les murs de leurs maisons incertaines dont ils ignorent si elles resteront précaires, souvent sans électricité mais d’où la lumière surgit d’une petite bombonne de gaz telle les feux antiques de leurs ancêtres du Rif ou de l’Atlas.
Ces promenades, ces rencontres, ces confidences où se mêlent les larmes et les rires de l’espoir m’ont donné les clés d’un « autre » Tanger, celui des Intérieurs Simples où la beauté nait des contraintes et ne doit rien à personne sauf à un goût inné.
Daniel Aron
DANS LE CADRE DE LA DEUXIEME BIENNALE
DES PHOTOGRAPHES DU MONDE ARABE

Daniel Aron. Drapeau.
Prise de vue Hasselblad Format 6x6 sur négatif couleur. Tirage pigmentaire sur papier baryté.

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SAMEDI 16 ET DIMANCHE 17 SEPTEMBRE
Les galeries parisiennes spécialisées dans la photographie vous invitent à un parcours-découverte.

Nous vous attendons pour visiter l'exposition de Daniel Aron et découvrir des tirages emblématiques des autres photographes de la galerie.
• Toute l'actualité du parcours sur la page Facebook


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DIMANCHE 24 SEPTEMBRE
Dans le cadre de la manifestation "Un dimanche à la galerie", nos artistes Clark et Pougnaud ont imaginé une installation et des vidéos autour d'un projet qu'ils développent depuis sept ans.
• En savoir plus

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En pratique

10-14, rue des Jardins Saint-Paul, 75004 Paris
Ouverture du mardi au samedi, 14h - 18h30 et sur rendez-vous
+33(01) 42 78 24 21
galerie@galerie-photo12.com

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